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      Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Archives du jeudi 06-01-2011

L'abstraction hante le peintre Nadia Girouf - Nantes

jeudi 06 janvier 2011

 

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Nadia Girouf, peintre, est connue pour ses toiles représentant des nus. Aujourd'hui, elle se tourne vers l'abstrait.

 

Trois questions à...

Nadia Girouf, peintre.

Rappelez-nous votre parcours ?

Après l'université, j'ai entrepris une thèse sur l'architecture et la sculpture du Moyen-Âge. Ensuite, je me suis intéressée au XVIIII e pour l'approfondissement des grands courants. C'est par les cours du soir à l'école des Beaux-arts de Nantes que j'ai commencé la peinture.

La matière est devenue très importante dans votre art ?

C'est une recherche constante. Au début, en utilisant l'acrylique, j'ai beaucoup travaillé sur le corps féminin. Ensuite, j'ai évolué avec le pastel, accompagné de la matière, comme par exemple, le papier kraft. La matière rajoutée crée des effets accrocheurs de lumière.

De nouvelles expériences sont en cours ?

Actuellement, je peins à l'huile des animaux, paysages... Je suis consciente que j'arrive à un tournant dans ma démarche artistique, me dirigeant peu à peu vers l'abstraction. De toute façon, je ne peux y arriver qu'en passant par différentes phases.

Du 11 au 23 janvier, exposition de Nadia Girouf et d'Elisa, tous les jours de 10 h à 17 h, sauf le samedi. Manoir de Procé, 44, rue des Dervalières, Nantes. Bus, lignes, 22 et 70, arrêt Procé. Blog. nadia.girouf.over.blog.com

 

Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Archives du samedi 10-04-2010

Nadia Girouf traite du regard posé sur la femme - Nantes

samedi 10 avril 2010

 

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« Ton regard me construit » ; « Ton regard me détruit ». Ces textes qui accompagnent l'exposition de Nadia Girouf, annoncent clairement la couleur de son questionnement. Pourtant c'est en monochrome que la peintre travaille ses oeuvres, une sorte d'ode à la femme chantée à travers des nus. « Pour les déconnecter du réel je les peins sur du papier marouflé plissé. » Mais cette idée de papier plissé va s'accentuer pour la plasticienne, qui va alors décliner une série intitulée déchirées.

« J'assume cette volonté de décrire les épreuves qu'endurent les femmes. Mais ce peut être aussi la représentation d'un corps sur une affiche, l'image d'un corps qui se montre. »

Et toujours dans le même style, Nadia Girouf peindra les amazones. « J'ai voulu traiter les émotions des femmes touchées par le cancer du sein » Et évidemment, là encore, la problématique du regard, celui porté sur elles, « et leur petit détail manquant ».

 

Espace Simone-de-Beauvoir, 25, quai de Versailles. Jusqu'au 30 avril du mardi au vendredi, de 12 h à 18 h 30

 

 

 

Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Archives du vendredi 03-07-2009

Nadia Girouf et Thibaud Guilet : rencontre d'univers - Nantes

vendredi 03 juillet 2009

 

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Deux artistes, Nadia Girouf, artiste peintre qui a fréquenté les Beaux-Arts de Nantes, et Thibaud Guilet, diplômé de ces mêmes Beaux-Arts, ont décidé de présenter leurs oeuvres en commun pour « se donner les moyens d'être découvert par un plus large public ». Nadia puise ses inspirations dans les oeuvres des grands peintres : « On ne peut pas faire sans le passé. J'extrais des nus des oeuvres et laisse mon imaginaire traduire mes ressentiments ».

Quant à Thibaud, influencé par les personnages de la mythologie grecque, il crée aujourd'hui, « à partir de matériaux de récupération, les bois flottants travaillés par l'eau que je façonne ensuite ». Quelques peintures aussi rappellent des paysages japonais, l'artiste s'inspirant des bords de Sèvres situées à proximité.

 

 


 

>Toute l'actualité du grand ouest Nantes - vendredi 15 février 2008

Nus féminins au manoir - Nantes

vendredi 15 février 2008

 

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Une fois de plus, le corps de la femme est mis à l'honneur en peinture. Cette fois, c'est Nadia Girouf qui s'en est chargée. Tout d'abord, il s'agit là d'un travail prolifique, car toutes les cimaises du manoir sont recouvertes de nus exclusivement féminins. « Je travaille avec des modèles vivants ou alors je m'inspire de tableaux de grands maîtres », précise la peintre.

De fait, les compositions restent plutôt académiques dans leur approche, et si cette impression est probablement liée à la gamme des postures, elle le doit aussi à un aspect sculptural. Intéressant dans l'accrochage : chaque salle présente ces multiples muses sous une couleur prédominante, rouge, bleue, jaune... Par ailleurs, si les fonds s'affirment matiéristes, la peinture, elle, est apposée en jus et parfois même appliquée à l'éponge.

 

Jusqu'au 24 février, tous les jours, au manoir de Procé.